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 L'espérance : un rêve qui veille.

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MessageSujet: L'espérance : un rêve qui veille.   Dim 31 Aoû - 15:53:09

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Ambiance Musicale

« Il est possédé par le diable ! »


Une bonne femme d’une cinquantaine d’années, les joues roses, le teint frais, le tour de taille rocambolesque, une poitrine à faire pâlir d’envie une vache après l’enfantement et quelques poils sur le menton, venait de lâcher cette menace en vociférant dans le magasin. Furieuse, elle arpentait de long en large la salle, faisant voler balais et autres ustensiles au grand dam des pensionnaires permanents des cages adossées au mur. C’était une fâcheuse habitude chez cette quinquagénaire de piquer des crises de rage, et tout le monde en subissait les conséquences. Ca arrivait une fois par semaine environ, sans compter les jours de fête et les jours fériés. Une fois pour des factures, une autre pour quelques moucherons, tout y passe, rien n’est laissé sans commentaire. La ménagère ne mâchait pas ses mots non plus, et beaucoup portaient de sympathiques surnoms comme « corniaud » ou « grand dadais », d’aucun n’était épargné de son intarissable courroux. Sa voix par ailleurs, portait sur plusieurs rues et par temps clair elle pouvait atteindre le bout de l’avenue. Elle était constamment suivie de son « Popol ». Un cabot famélique aux yeux fous, la bave aux lèvres, qui aboyait et grondait en fixant les Nekos tapis dans leurs cages. C’était une sorte de sale chien, incapable de sentiment, hormis avec sa forte maitresse. Il s’égayait à lui lécher le cou, à hurler aussi fort qu’elle lors de ses crises et à remuer la queue pour avoir un sucre. Une vilaine bête.
Quoi qu’il en soit, elle semblait en colère, une fois encore. La propriétaire avait toujours son mot à dire et même son mari, un homme corpulent de concert, à la moustache en manque d’engrais azoté ne pouvait rien y faire. S’il n’avait pas cette coupe de hippie en mal de stonitude, ces lunettes ridicules et cette veste aux fleurs multicolores, il aurait put être boucher. Il s’appelait Gus et elle Germaine, un couple exemplaire. Surtout un couple en finalité, car ils faisaient tout ensemble. Ils avaient d’ailleurs acheter cette vieille boutique ensemble, la retapant intégralement. Ils y vendaient des Nekos bon marché, c’était un phénomène de mode sur lequel il ne valait mieux pas cracher et ces deux là l’avait bien comprit. Le bon vieux Gus prit la parole et dit :


« Mais voyons Germaine c’est impossible. C’t absolument impossible qu’un garçon comme ça soit posséder par le diable. Pi c’est pas un être humain le gaillard, c’est qu’un chat et un chat ça ne porte pas la bête en lui. Il fait déplacer les objets ? Non ! Tu vois bien qu’il est pas dangereux s’pauvre gars. »

La grosse dame n’avait pas l’air d’appréhender le fait que sa tendre moitié lui fasse barrage et envoya valdinguer un seau sur une cage toute proche et se remit à brailler :

« Il bouffe pour trois celui-là, agresse Popol par ses propos et lui n’hésite pas à le faire glapir lorsqu’il lui vole sa pâté ou ses jouets. Ce n’est ni un chat ni un garçon, ce n’est qu’un immonde bâtard, voila ce que c’est ! »

Gus prit son courage à deux mains et gonfla la poitrine qui était bien bombée de graisse avant de lâcher :


« Jeee… Je n’suis pas d’accord Maimaine ! Et c’n’est pas toi qui fais la loi ici ! Il ne sera pas balancer dans la nature ce p’tit gars, point final! »

« Maimaine » le considéra comme s’il était en orbite stationnaire autour de la planète Freak. Pour elle, il avait dû se taper un champignon magique de trop et s’en était assez pour lui clouer le bec. Finalement elle sonna la retraite avant de se retrancher derrière une mine renfrognée et un flot de jurons étouffés tout en ramassant le seau et se terrant sur son siège au fond de la boutique.
Oniros s’en tirait à bon compte finalement et il remercia le ciel de lui avoir épargné une autre scène de ménage qui aurait duré une éternité. Elle l’avait réveillé par ses cris hystériques et sa torpeur persistait malgré ses oreilles qui vrombissaient encore. Gracieusement, Gus l’aspergea avec un seau d’eau gelée avant de lui annoncer que bien qu’il l’ait soutenu ce n’était pas une raison pour se la couler douce. Le chaton releva la tête, surpris, mais passé le choc initial, ce froid lui sembla bon et il le laissa le tirer du coaltar où il croupissait. Il s’écroula dans la flaque formée par la giclée. Il avait mal jusque dans les ongles et cela lui donnait la nausée. La petite nausée du matin. C’est vrai que lorsqu’on dort dans une cage, tout contorsionniste que l’on soit, on choppe aisément des courbatures. Il resta là, à regarder l’arrière du panneau de la porte d’entrée passer de « Ouvert » à « Fermé», indiquant l’ouverture de la boutique au public. Gus boutonna sa chemise, soigna sa chevelure et afficha un large sourire. C’était parti pour une autre journée mémorable.
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MessageSujet: Re: L'espérance : un rêve qui veille.   Dim 7 Sep - 13:45:48

La météo avait annoncé du beau temps pour aujourd'hui. Pourtant, dans cette grande rue connue par ses nombreux magasins, un vent froid venu du nord soufflait sur les gens. Une jeune fille se promenait dans cette rue. Elle faisait une vingtaine d'années, pourtant elle en avait moins. Habillée d'une robe verte kaki, plus au moins courte quand même, avec un genre de dentelle noire (*), la personne s'avançait à travers cette marée de gens incconus à ses yeux. Au dessus sa sa robe, elle avait tout de même une veste en cuire, et des bottes noires laquées tenaient à ses pieds. Même avec cette veste, elle tirait légèrement une tête car elle avait un peu froid.Il y avait une petite échapre dans son sac noir, mais elle ne prit pas la peine de la sortir. On pourrait peut-être se demander ce que faisait cette fille dans cette rue. Certains diraient qu'elle cherchait un magasin de mode pour aller acheter la dernière collection, d'autres diraient qu'elle se promenait tout simplement. Mais ce n'était pas du tout ce que faisait Nakuru.

La jeune femme marchait doucement dans cette rue. le vent soufflait dans son visage, ce vent glacial qu'elle n'aimait pas. Ses longs cheveux verts volaient en arrière, aucune mèche rebelle ne se trouvait sur son visage. Nakuru grogna en silence. Pourquoi était-elle donc sortie à ce temps là? Elle détestait le vent car premièrement, cela abimait ses beaux cheveux, et puis, le vent était froid. Pensant qu'il ne passait pas dans les petites rues, Naku tourna à la prochina rue à droite. Elle se trouvait dans ces genre de petites ruelles où il ne fallait pas aller la nuit tombée. La jeune femme remarqua que même dans les petites rues comme celle-ci, il y avait quelques magasins. Mais ces magasins semblaient moins vendre car ils étaient souvent en mauvais état niveau extérieur. Pourtant, l'un d'entre eux paraissait encore bien orgainsé et rangé, sans trop de bazar ni autre chose. Nakuru s'arrêta devant. Le magasin était une animalerie, donc il semblait vendre des nekos. De plus, il était ouvert. Regardant l'heure qu'il était, Naku se dit qu'il venait d'ouvrir.

La femme aux cheveux vert bleutés rentra, actionnant une petite sonette. Elle regardit autour d'elle. Il y avait un homme, habillée comme un hippie, avec des cheveux longs et une chemise à fleurs. Une vrai Hippie pensa Naku. Elle s'avança un peu , voyant bien qu'il y avaient des nekos dans les cages. Elle avait donc bien raison.

Il faisait plus chaud dans l'animalerie que dehors. Normal d'ailleurs, vu que des nekos séjournaient ici, et puis, il devait y avoir un radiateur pour ne pas qu'il fasse froid. Nakuru s'avança vers l'homme. Il souriait, comme tous les vendeurs de nekos pouvaient faire, à Nakuru. La jeune femme afficha aussi un léger sourire.

"Bonjour Monsieur."

Disait-elle. la politesse faisait toujours partie de son vocabulaire. Les mots grossiers étaient très peu pour elle, malgré qu'elle en ai déjà dit quelques fois. Mais c'était des rares fois et cas, seulement quand rien n'allait vraiment pas. Mais bon, Mlle Rubiimoon devait se contenter d'être polie. Elle était tout de même l'unique fille d'un couple fort riche et quand même connu. En pensées, elle hésitait. Elle avait déjà un neko chez elle, mais elle voulait bien que ce neko ait aussi de la compagnie. Nakuru se décida donc.

"Hum, je voudrait bien adopter un neko ici ..."

Elle regardit le hippie d'un air incertain, mais elle ne savait pas vraiment comment s'y prendre ici. L'autre fois, dans une autre animalerie, elle y était allée seulement pour faire un tour. Son but n'avait pas été d'adopter un neko. Mais ici, elle venait pour ça, donc elle ne savait pas dire elle même si elle allait faire elle-même un tour ou si le vendeur allait lui en montrer quelques uns.

[HRP : je te félicite pour ton Post, c'est fabuleux! ô.ô Moi j'ai essayé de faire un max, j'espère que ça convient ..]
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